L'affaire du meurtre du Dr Armelle Fouda Asouguena, anesthésiste à l'hôpital d'Obala, a connu un tournant décisif. Michel Tekam Tchuikam, principal suspect et ancien employé de la victime, a avoué son crime lors d'une reconstitution des faits organisée sur les lieux du drame, au quartier Chauffeur d'Obala [cite: ].
La reconstitution, qui s'est déroulée le 17 mars 2026, a attiré une foule nombreuse, composée d'habitants et de proches de la victime, tous profondément émus [cite: ]. Dans un silence pesant, et sous la surveillance des forces de sécurité, Michel Tekam Tchuikam a décrit comment il s'est introduit dans le domicile du Dr Asouguena, profitant d'un moment d'absence. Selon ses déclarations, il l'aurait attendue dans le salon avant de l'appeler.
La confrontation fatale aurait eu lieu dans le couloir menant aux chambres, où il aurait asséné un coup de machette à la gorge de la victime, causant des blessures mortelles [cite: ]. Le rapport médical a révélé l'extrême violence de l'attaque, avec une section complète de la trachée et des deux artères carotides [cite: ].
L'enquête a également révélé qu'après le meurtre, le suspect aurait sollicité l'aide d'un complice, Collince Tchougang, pour déplacer le véhicule de la victime. Les deux hommes ont été appréhendés à Bafoussam et présentés aux autorités judiciaires.
L'Adjudant-chef Jean-Marie Koung a supervisé la reconstitution, permettant de mettre en lumière les circonstances du crime. La justice est désormais saisie de l'affaire, et à Obala, la population exige que toute la lumière soit faite sur ce tragique événement et que les responsables soient punis avec la plus grande fermeté. La victime travaillait à l'hôpital de district d'Obala depuis avril 2024 [cite: ].