L'affaire Sino Mart suscite de vives réactions au Cameroun. Abdouraman Hamadou Babba, figure politique camerounaise, a exprimé sa colère face aux actes de maltraitance infligés à un employé de cette entreprise, accusant les dirigeants du pays de trahir les intérêts de leurs citoyens [cite: ].
Dans une déclaration virulente, Babba s'est appuyé sur les images choquantes de l'agression pour dénoncer ce qu'il considère comme une « esclavagisation » des travailleurs camerounais par des intérêts étrangers [cite: ]. Il reproche aux autorités de privilégier des avantages au détriment de la protection de leurs propres citoyens, évoquant une situation comparable à l'époque de l'esclavage où les dirigeants cédaient le pays aux étrangers [cite: ].
L'homme politique appelle à une mobilisation citoyenne lors des prochaines élections législatives et municipales, les présentant comme une opportunité de rééquilibrer les rapports de force institutionnels. Il propose notamment d'imposer un gouvernement au président Biya, de modifier des lois jugées défavorables comme le code électoral, et de réformer l'organe en charge des élections, ELECAM, pour garantir son indépendance [cite: ].
Babba insiste sur la nécessité de mettre en place un dispositif anti-fraude innovant pour éviter toute confiscation de la volonté populaire lors des scrutins à venir. Son message se veut un appel à la vigilance et à l'action pour reprendre le contrôle du pays et le mettre au service des Camerounais [cite: ].
L'incident à Sino Mart et la réaction d'Abdouraman Babba mettent en lumière les tensions persistantes concernant les investissements étrangers au Cameroun et la protection des droits des travailleurs. La situation soulève des questions sur la gouvernance et la capacité des dirigeants à défendre les intérêts nationaux face aux pressions économiques [cite: ].