Lors d'une récente apparition à Digital B Agency, Samuel Eto'o, président de la FECAFOOT, a abordé les critiques concernant sa gestion du football camerounais. Tout en se disant ouvert aux critiques, il a tenu à préciser qu'elles devaient être constructives. Eto'o a également qualifié certains blogueurs de « versatiles », insinuant qu'il ne pouvait accorder de crédit à leurs propos.
« Je comprends que certains veulent usurper le titre de journaliste alors qu’ils sont parfois proches de certains ministères, et ça, c’est la vérité », a déclaré Samuel Eto’o, pointant du doigt certains médias camerounais. Il a ajouté : « Certaines critiques, comme celles d’un petit sorcier ou d’un esprit mal placé, cherchent simplement à vous faire perdre du temps ».
Eto'o a insisté sur le fait qu'il était ouvert aux critiques, mais qu'il ne pouvait pas « passer [son] temps à écouter quelqu’un qui dit une chose le matin et son contraire quelques heures plus tard ». Il a illustré son propos en parlant de quelqu'un qui affirmerait qu'il pleut à Yaoundé le matin, puis qu'il ne pleut plus deux heures plus tard, et ensuite qu'il fait 40 degrés. « Ce manque de cohérence n’aide pas au débat », a-t-il souligné.
Le président de la FECAFOOT a reconnu qu'il fallait accepter certaines vérités et certaines critiques, mais pas celles qui cherchent à détruire ou à distraire. « D’autres critiques sont comme des distractions qui veulent vous faire perdre du temps. Or je n’ai pas de temps à perdre. Nous n’avons qu’une seule vie, et moi j’ai beaucoup de volonté et beaucoup de choses que je veux accomplir pour accompagner les autres », a-t-il expliqué.
En conclusion, Samuel Eto'o a réaffirmé sa volonté d'avancer et de travailler, tout en restant ouvert aux débats publics ou privés. Il a même invité ceux qui le souhaitent à organiser un débat public pour discuter de sa gestion du football camerounais.