Jacques Elimbi, président d'Elites du Football Boissons du Cameroun (EFBC), a exprimé sa frustration face aux coûts élevés associés à l'utilisation des stades construits grâce aux impôts des citoyens camerounais [cite: source]. Cette déclaration fait suite à la conclusion de la compétition de son organisation, le 18 avril.
Elimbi a partagé sa satisfaction quant au déroulement de l'événement, soulignant l'absence de blessures graves parmi les joueurs. Bien qu'il ait exprimé une légère déception de ne pas avoir remporté le trophée, il s'est réjoui du fait que deux équipes de villes autres que Douala aient atteint la finale, démontrant ainsi la vitalité du football dans tout le Cameroun [cite: source].
Interrogé sur d'éventuelles améliorations futures du tournoi, Elimbi a souligné la nécessité de maintenir le niveau élevé déjà atteint, tout en reconnaissant les défis financiers liés à l'utilisation du stade de la Réunification. Il a également mentionné la prochaine World Cola Football Challenge à Douala, où l'EFBC s'efforcera de maintenir des standards de qualité similaires [cite: source].
C'est sur la question des infrastructures sportives que le ton d'Elimbi est devenu plus critique. Il a déploré le fait que les clubs soient contraints de payer des sommes importantes pour utiliser des installations financées par les impôts des citoyens, une situation qu'il qualifie d'« écœurante » en tant que Camerounais [cite: source].
Cette prise de position met en lumière les défis financiers auxquels sont confrontés les acteurs du football camerounais, notamment en ce qui concerne l'accès aux infrastructures sportives. La question des coûts d'utilisation des stades reste un sujet sensible, particulièrement dans un contexte où le développement du football est présenté comme une priorité nationale.