Le ministre de la Santé publique du Cameroun a ordonné l'arrêt immédiat des parkings payants dans les hôpitaux publics. Cette directive est contenue dans une circulaire datée du 19 février 2026, adressée aux directeurs généraux des hôpitaux de 1ère catégorie, aux responsables des hôpitaux centraux et de district, ainsi qu'aux chefs des centres médicaux d'arrondissement et de santé intégrés.
Le ministre a dénoncé la prolifération de ces parkings payants, souvent gérés par des opérateurs privés, les qualifiant de pratique « mercantiliste ». Il a souligné que ces frais sont en contradiction avec la mission de service public des hôpitaux et portent atteinte au principe d'égal accès aux soins. De plus, ils ternissent l'image des hôpitaux auprès des patients et de leurs accompagnateurs.
En conséquence, le ministre a exigé l'arrêt immédiat de ces dispositifs de stationnement payant et a chargé les services compétents d'en assurer le strict suivi. Cette décision vise à garantir que l'accès aux soins de santé ne soit pas entravé par des considérations financières liées au stationnement.
La mesure a pour but de soulager les patients et leurs familles, souvent confrontés à des dépenses imprévues lorsqu'ils se rendent dans les établissements de santé publics. Elle s'inscrit dans une volonté plus large d'améliorer l'accès aux services de santé pour tous les citoyens camerounais. Le ministre de la Santé publique, Manaouda Malachie, a été nommé « Homme politique de l'année » en 2020, signe de son engagement envers l'amélioration du système de santé camerounais.
Cette interdiction des parkings payants intervient dans un contexte où l'accès aux soins et les coûts associés font l'objet d'une attention particulière.