Le 19 mars 2026, l'Iran a revendiqué un exploit qui remet en question des décennies de suprématie aérienne américaine : la destruction d'un F-35, un avion de combat furtif considéré comme l'un des plus avancés et coûteux au monde. Des images diffusées par les forces iraniennes montrent ce qui semble être la chute de l'appareil, suscitant des débats parmi les experts sur l'efficacité réelle de la technologie furtive.
Depuis son entrée en service, le F-35 était perçu comme un symbole de domination aérienne, grâce à sa faible surface équivalente radar (SER), estimée entre 0,001 et 0,005 m², le rendant théoriquement difficile à détecter. Cependant, l'incident du 19 mars 2026 au-dessus de l'Iran a mis en lumière des vulnérabilités potentielles.
Selon des analystes militaires, plusieurs scénarios pourraient expliquer comment l'Iran a réussi à abattre le F-35. Une possibilité est l'utilisation du système opto-électronique « Majid », une version iranienne du Pantsir russe, capable de détecter les cibles furtives grâce à leur signature thermique. Le F-35, en effet, produit une quantité importante de chaleur lors de ses manœuvres, une faiblesse que des capteurs infrarouges sophistiqués pourraient exploiter.
Une autre hypothèse évoque l'utilisation des systèmes de missiles S-300PMU2 acquis auprès de la Russie. Si ces systèmes ont pu verrouiller le F-35 suffisamment longtemps pour permettre un tir précis, cela soulèverait des questions quant à l'efficacité globale du programme Joint Strike Fighter (JSF), qui représente un investissement de plus de 1 700 milliards de dollars.
L'incident survient après que des responsables américains aient affirmé que les défenses aériennes iraniennes avaient été neutralisées, ce qui aurait pu conduire le pilote du F-35 à sous-estimer les risques et à pénétrer une zone dangereuse sans les précautions nécessaires. Le Pentagone n'a pas encore confirmé officiellement la perte de l'appareil, mais les images diffusées et le silence des autorités américaines alimentent les spéculations.
Des experts soulignent que la furtivité n'est pas une garantie absolue et que des systèmes combinant radar longue portée, infrarouge et traitement numérique en temps réel peuvent compromettre l'efficacité du F-35, surtout en cas d'erreur humaine. Cet événement pourrait marquer un tournant stratégique, remettant en question la doctrine de supériorité aérienne occidentale basée sur l'indétectabilité des avions de 5ème génération. La capacité de l'Iran à potentiellement contrer la furtivité du F-35 pourrait forcer une réévaluation des stratégies militaires à l'échelle mondiale.