Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale d'Iran, Ali Larijani, a lancé un avertissement sévère aux États-Unis concernant toute tentative d'invasion terrestre de son territoire. Cette déclaration intervient dans un contexte de frappes conjointes américano-israéliennes sur Téhéran et d'autres villes iraniennes, qui ont coûté la vie au Guide suprême iranien, Ali Khamenei, ainsi qu'à des membres de sa famille et à des hauts responsables militaires. L'Iran a réagi à ces frappes par des tirs de missiles et de drones ciblant Israël et les intérêts américains dans la région.
M. Larijani a affirmé que les forces armées iraniennes sont pleinement préparées à faire face à toute incursion américaine. « Certains responsables américains ont affirmé leur intention de pénétrer en territoire iranien par voie terrestre avec plusieurs milliers de soldats », a-t-il déclaré sur la plateforme X, ajoutant que les « vaillantes forces armées » iraniennes attendaient les troupes américaines de pied ferme. Il a également averti que le sol iranien n'était pas un lieu où les « diables » pouvaient danser, suggérant que les forces américaines subiraient une défaite humiliante.
Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, a adopté un ton tout aussi ferme, soulignant que l'Iran est prêt à affronter toute invasion terrestre américaine. Il a accusé les États-Unis et Israël d'être responsables de la mort de civils et a rejeté les appels à un cessez-le-feu. Araghchi a insisté sur le fait que l'objectif de l'Iran dans le conflit actuel est de résister à ce qu'il considère comme des actions illégales contre son pays.
Ces déclarations interviennent alors que les tensions entre l'Iran et les États-Unis se sont intensifiées depuis le début de l'année 2026, notamment en raison du programme nucléaire iranien et des manifestations antigouvernementales. Les États-Unis ont renforcé leur présence militaire dans la région, suscitant des inquiétudes quant à une éventuelle escalade. Des négociations indirectes ont eu lieu en février 2026, mais les désaccords persistent, notamment sur le programme nucléaire iranien, le programme de missiles balistiques et le soutien aux groupes régionaux.
La situation reste tendue, avec des attaques et contre-attaques continues entre l'Iran et ses adversaires. L'Iran semble déterminé à défendre son territoire et à riposter à toute agression, tandis que les États-Unis n'ont pas exclu une intervention militaire terrestre. La communauté internationale appelle à la désescalade et à une reprise des négociations pour éviter une guerre ouverte aux conséquences potentiellement désastreuses.
L'OMS a recensé 13 attaques contre des infrastructures sanitaires en Iran et une au Liban dans le contexte du conflit actuel. Le HCR et le Cameroun renforcent leur coopération face à la situation des réfugiés, signe que le conflit impacte les populations et nécessite une réponse humanitaire coordonnée.