L'ancien international français Patrice Evra a exprimé sa vive indignation suite à la décision de la Confédération Africaine de Football (CAF) de retirer au Sénégal son titre de vainqueur de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2025. Cette décision, survenue le 17 mars 2026, a créé une onde de choc dans le monde du football africain, d'autant plus qu'elle intervient après la victoire du Sénégal face au Maroc (1-0 après prolongation) en finale, le 18 janvier 2025.
« C’est une honte pour le football africain. Un scandale. On a tous vu de nos yeux que le Sénégal a gagné », a déclaré Evra, visiblement remonté par la situation.
La CAF justifie sa décision par l'application de l'article 82 du règlement, faisant suite à une sortie temporaire des joueurs sénégalais de la pelouse lors de la finale. Cette justification n'a pas convaincu Patrice Evra, qui s'interroge également sur le rôle de l'arbitre lors de cette rencontre : « Mais je me pose une question : pourquoi personne ne parle de cet arbitre ? Où est cet arbitre ? Qu’est devenu cet arbitre ? ».
L'ancien défenseur n'a pas hésité à interpeller les supporters marocains, soulignant son affection pour eux tout en les appelant à la raison : « Mes frères marocains, je vous aime bien, mais à un moment, il ne faut pas abuser, les gars. La Coupe d’Afrique a vraiment perdu toute sa crédibilité », a-t-il lancé.
Pour Patrice Evra, il ne fait aucun doute que le Sénégal est le véritable champion de cette édition : « Quand j’ai vu l’information, j’ai cru à un poisson d’avril. Les vrais champions, c’est le Sénégal, et ça restera le Sénégal », a-t-il martelé, appelant les instances dirigeantes du football africain à agir pour préserver l'intégrité des compétitions. La polémique continue d'enfler, laissant planer une ombre sur l'image du football africain.
Cette affaire intervient dans un contexte où l'intégrité des compétitions sportives est de plus en plus scrutée. Les instances dirigeantes sont constamment appelées à garantir l'équité et la transparence des décisions, afin de préserver la confiance du public et des acteurs du jeu. Le cas de la CAN 2025 pourrait servir d'exemple pour renforcer les mécanismes de contrôle et de sanction, afin d'éviter de tels imbroglios à l'avenir.