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Drame à Douala : un homme décapite sa compagne à la machette dans une école

Un homme a décapité sa compagne à la machette dans une école à Douala. La population révoltée, a réagi violemment avant l'intervention de la gendarmerie. Un fait divers qui illustre la recrudescence d

Drame à Douala : un homme décapite sa compagne à la machette dans une école
Actualités Cameroun

Un acte d'une rare violence a secoué le quartier CCC à Douala ce lundi. Un homme a sauvagement assassiné sa compagne en la décapitant à la machette. La scène macabre s'est déroulée dans l'enceinte d'une école, où la victime avait cherché refuge pour échapper à son agresseur.

Selon des informations rapportées par Equinoxe Tv, la femme, poursuivie par son bourreau, a tenté de se réfugier dans l'établissement scolaire. L'homme, déterminé, l'a rattrapée et lui a tranché la tête à la machette. Une autre femme qui tentait de s'interposer a été grièvement blessée.

La population, révoltée par cet acte barbare, a violemment réagi avant que la gendarmerie n'intervienne pour secourir l'agresseur et l'évacuer. Les motivations de cet acte restent pour l'instant inconnues.

Ce drame survient dans un contexte où les faits divers relatant des homicides, souvent liés à des crimes passionnels ou des drames familiaux, sont de plus en plus fréquents au Cameroun. En novembre 2024, six suspects avaient été arrêtés suite au meurtre d'une ressortissante française à Douala. En août 2024, la violence des gangs était en augmentation dans la ville.

Les statistiques révèlent une réalité alarmante de la violence basée sur le genre au Cameroun. En 2018, une enquête démographique et de santé a révélé que 64 % des femmes avaient subi une forme de violence. Les formes les plus courantes incluent la violence physique, émotionnelle, sexuelle et économique.

Face à cette recrudescence de la violence, des organisations locales et internationales appellent à renforcer les mesures de protection des femmes et à lutter contre l'impunité. La sensibilisation, l'éducation et l'accès à la justice sont autant de pistes à explorer pour enrayer ce fléau.

La levée des restrictions sur le corps d'Anicet Ekane, opposant politique décédé en détention, a été annoncée le même jour. La veuve et les ayants droit sont désormais autorisés à organiser les obsèques, mettant fin à une longue bataille juridique.