Le Comité d'Organisation Miss Cameroun (COMICA) a publié un communiqué en réponse aux récentes accusations et allégations circulant sur les réseaux sociaux concernant des pratiques contraires à l'éthique au sein de l'institution. L'organisation, consciente de l'émoi suscité par ces allégations, a tenu à apporter des éclaircissements en toute transparence.
Le COMICA insiste sur le fait que la promotion du leadership féminin, l'excellence, l'éducation civique et l'engagement social sont au cœur de sa mission depuis sa création. La valorisation de la femme camerounaise et la protection de la dignité des candidates restent primordiales. Le comité souligne que la Présidente Fondatrice du COMICA, en tant que mère, ne saurait tolérer des pratiques portant atteinte à l'intégrité morale ou physique des candidates. Les valeurs familiales, éducatives et citoyennes sont le fondement de son engagement.
Toutes les candidates, qu'elles soient régionales ou nationales, sont systématiquement informées de la nécessité de signaler toute proposition inappropriée, comportement déplacé ou situation ambiguë. La protection des candidates est une priorité constante, et des mécanismes internes garantissent leur écoute et leur sécurité.
L'organisation des concours repose sur un règlement intérieur formel, une charte d'éthique, un encadrement institutionnel structuré ainsi qu'un accompagnement moral et professionnel. Le COMICA se dit attaché aux principes de transparence, d'amélioration continue et de dialogue, et reste ouvert à toute démarche constructive visant à renforcer la confiance du public et à préserver l'image de cette plateforme.
Le comité invite à la prudence dans la diffusion d'informations non vérifiées et réaffirme son engagement à poursuivre sa mission avec responsabilité, sérénité et respect des valeurs républicaines. Au moins quatre Miss Cameroun ont été détrônées depuis la création du concours, soulevant des questions sur le fonctionnement interne du COMICA. Ces destitutions alimentent un climat de suspicion, où d'anciennes lauréates dénoncent en privé un système de prédation, avec des récits de compromissions forcées.