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Samuel Eto'o explique l'origine de son surnom de « pasteur » à la FECAFOOT

Samuel Eto'o explique pourquoi on le surnomme « pasteur » à la FECAFOOT, liant ce surnom à sa vision du football basée sur le travail, la discipline et le respect de la loi.

Samuel Eto'o explique l'origine de son surnom de « pasteur » à la FECAFOOT
Actualités Cameroun

Samuel Eto'o, président de la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT), a récemment abordé le sujet de son surnom de « pasteur », une appellation courante dans les discussions entourant la gestion du football camerounais. Lors d'un échange avec la jeunesse sur la plateforme Digital B Agency, il a expliqué comment cette image lui a été accolée et ce qu'elle représente selon lui.

Au sein du football camerounais, les partisans de Samuel Eto'o sont souvent désignés comme les « Églisiens », tandis que leurs opposants sont qualifiés de « Hiboux » ou de « volaille ». Eto'o lui-même est parfois appelé le « pasteur de l'église de Tsinga ». Il a tenu à clarifier l'origine de ces surnoms lors de son intervention à Digital B Agency.

« Pourquoi on m’appelle pasteur ? Je pense que certains ont voulu présenter notre façon de voir les choses comme si nous étions une secte. Pourquoi ? Parce que nous avons des valeurs contraires à ce qu’ils croient », a déclaré Samuel Eto'o. Il associe directement ce surnom à sa vision de la gestion du football camerounais, une vision qu'il décrit comme étant fondée sur des principes rigoureux.

Eto'o insiste sur le fait que sa philosophie repose sur le travail acharné et la discipline. « Je ne crois qu’à la réussite par le travail et la discipline. C’est peut-être pour cela que certains ont voulu me présenter comme un pasteur d’une église où il n’y a que des gens qui suivent », a-t-il expliqué.

Le président de la FECAFOOT a également souligné son profond respect pour les règles et les institutions démocratiques. « Je pense que je suis parmi ceux qui croient le plus à la démocratie. C’est pourquoi je suis un convaincu de la loi. Uniquement de la loi », a-t-il affirmé. Pour Samuel Eto'o, ce surnom de « pasteur » n'est pas un problème, car il estime agir dans le respect de la loi et pense que de nombreux Camerounais partagent sa vision pour la FECAFOOT.

Cette explication intervient dans un contexte où la gestion de la FECAFOOT par Samuel Eto'o suscite des débats passionnés et où les différentes parties prenantes s'opposent parfois de manière virulente. Son approche, axée sur la discipline et le respect des règles, semble diviser, mais il reste convaincu de la justesse de sa démarche.

« Peut-on être dictateur et respecter la loi ? », avait-il répondu en novembre dernier face aux accusations de mauvaise gestion.

Source : www.lebledparle.com