Un officier de police principal, Essono Aboa Gabriel, a été tué à Nkoabang, au Cameroun, dans des circonstances encore non élucidées. L'incident a suscité une vive émotion au sein des forces de sécurité, d'autant plus que la victime était proche de la retraite.
Selon les premières informations, Essono Aboa Gabriel était en service en tant qu'adjoint au commissaire spécial de la ville d'Akono, située dans le département de Méfou-et-Afamba, dans la région du Centre. Il aurait été attaqué de manière particulièrement violente. Grièvement blessé, il a succombé à ses blessures.
La nouvelle de sa mort a provoqué l'indignation et l'incompréhension parmi ses collègues et dans son entourage. Les circonstances exactes de l'attaque restent à déterminer. Les autorités devraient ouvrir une enquête pour identifier les auteurs de cet acte et faire la lumière sur ce crime.
Akono, où l'officier était en service, est une commune rurale du Cameroun, située à environ 60 km de Yaoundé. C'est un carrefour commercial important sur la route vers Olama-Kribi.
L'enquête devra déterminer si l'agression est liée à une criminalité locale ou à d'autres facteurs. Les attaques contre les forces de l'ordre ne sont pas rares dans certaines régions du Cameroun. En novembre 2024, un officier de police a été tué et un autre blessé lors d'une attaque à Bamenda. En août 2024, deux policiers ont été tués par des hommes armés à Bamenda. Ces incidents soulignent les défis auxquels sont confrontées les forces de sécurité dans certaines parties du pays.
La mort d'Essono Aboa Gabriel est une perte pour la police camerounaise, qui perd un officier expérimenté à quelques mois de sa retraite. L'enquête devra permettre de traduire les responsables en justice et d'apporter des réponses à sa famille et à ses collègues.