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Boko Haram libère 20 otages au Lac Tchad : fin d'un cauchemar pour des familles de Blangoua

Vingt otages de Boko Haram, enlevés à Blangoua, ont été libérés le 23 février 2026. Cet événement met fin à l'angoisse des familles et souligne les défis sécuritaires persistants dans la région de l'E

Boko Haram libère 20 otages au Lac Tchad : fin d'un cauchemar pour des familles de Blangoua
Actualités Cameroun

Vingt personnes, enlevées dans la localité de Kindjaku, arrondissement de Blangoua, entre le 13 et le 14 février 2026, ont été libérées ce lundi 23 février par le groupe terroriste Boko Haram. Cet événement met fin à une période d'angoisse pour les familles des victimes, originaires de cette région du Lac Tchad.

Suite à l'enlèvement, le préfet du Logone et Chari s'était rendu sur place avec son état-major. Leur mission était d'évaluer la situation et d'apporter un soutien moral, matériel et financier aux victimes, au nom du couple présidentiel. Cette démarche soulignait l'importance accordée par les autorités à la sécurité et au bien-être des populations affectées par les exactions de Boko Haram. Durant l'incursion du groupe terroriste, deux personnes avaient été tuées.

En réponse à une série d'attaques à Darack et à Blangoua, les forces de défense et de sécurité camerounaises ont renforcé leur présence dans la zone. Les patrouilles ont été intensifiées et les rives du Lac Tchad sécurisées du côté camerounais. Cette vigilance accrue a contribué à la libération des 20 otages, parmi lesquels figuraient de nombreux mineurs.

Accueillis par le sous-préfet et le maire de Blangoua, les anciens otages ont été conduits au centre de santé local pour recevoir les soins nécessaires. Cette prise en charge immédiate visait à assurer leur bien-être physique et psychologique après cette épreuve. La libération de ces otages représente un soulagement pour les communautés locales, éprouvées par les activités de Boko Haram dans la région.

La région de l'Extrême-Nord du Cameroun est confrontée à des défis sécuritaires persistants en raison de la présence de Boko Haram. Les attaques du groupe terroriste ont des conséquences désastreuses sur les populations, entraînant des déplacements massifs et une crise humanitaire.